(_.` (_. . ..` VidéO de RaChiD HaDDaChe Sur Les FêTes de MariaGe HaLaL.`¯ .`¯) .*`¯)

(_.•` (_.• . ..•` VidéO de RaChiD HaDDaChe Sur Les FêTes de MariaGe HaLaL.•`¯ .•`¯) .•*`¯)
VoiCi une conférence de Rachid Haddach
Sur les actes Hâram dans les fêtes de mariage

Vidéo 1

Vidéo 2

Vidéo 3

Vidéo 4

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 mars 2009 14:49

Modifié le vendredi 10 avril 2009 15:09

LeS mOyEnS pOuR Se FaIrE PaRdOnNeR D'ALLAH

LeS mOyEnS pOuR Se FaIrE PaRdOnNeR D'ALLAH



En plus du repentir, moyen d'obtenir le pardon de Dieu (Exalté soit-il ), le Prophète (Saws ) a montré de nombreux moyens permettant au Musulman d'expier les transgressions commises.

Voici quelques exemples :

*.•. » Les ablutions « .•.*

« Lorsqu'un musulman fait ses ablutions, tous péchés qu'il a contemplés de ses yeux quittent son visage avec l'eau »Rapporté par Mouslim


*.•. » La Prière « .•.*

« Pensez-vous que, si l'un de vous avait un fleuve devant sa porte et s'y lavait cinq fois par jour, cela lui laisserait de la saleté ? » Ils répondirent : « Non, cela ne lui laisserait aucune saleté. » Il dit :
« Il en est ainsi de la prière par laquelle Dieu efface les péchés. » Rapporté par al-Boukhârî


*.•. » Le Jeûne « .•.*

« ... Celui qui accomplit le jeûne du Ramadan dans la foi et la perspective de la récompense divine, se verra pardonner tous ses péchés.
Rapporté par al-Boukhârî


*.•. » L'aumône, la recommandation du bien et l'interdiction du mal « .•.*

« La tentation du de l'homme envers sa famille, ses enfants et son voisin, est expiée par la prière, l'aumône, la recommandation du bien et l'interdiction du mal. »
Rapporté par al-Boukhârî


*.•. » Enlever les choses nuisibles sur la voie publique « .•.*

« Comme un homme marchait sur une route, il y trouva une branche d'épines et l'écarta : Dieu l'en félicita et Lui pardonna ses fautes. »
Rapporté par al-Boukhârî et Mouslim


*.•. » Les malheurs « .•.*

« Nulle fatigue, nul mal, nulle difficulté, nulle peine, nul dommage, nul affliction – fût-ce une piqûre d'épine – n'atteint un musulman sans que Dieu n'en fasse l'expiation d'une partie de ses péchés. »
Rapporté par al-Boukhârî


LES MOYENS POUR SE FAIRE PARDONNER D' ALLAH SONT NOMBREUX,IL FAUT EN PROFITER ET SE REPENTIR PAR LES MOYENS QUI SE PRESENTENT INCHAALLAH.
Dieu Seul Est Savant...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:15

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 16:43

Les Pratiques Enseignées En Islam Lors De La Naissance D'un Enfant

Les Pratiques Enseignées En Islam Lors De La Naissance D'un Enfant


Quelles Sont Les Pratiques Enseignées En Islam Lors De La Naissance D'un Enfant ???

Après la naissance, la première chose qu'il est "Sounnah" de faire est de prononcer les paroles de l'adhân (appel à la prière) dans l'oreille droite de l'enfant.
Abou Râfi' (radhia Allâhou anhou) raconte en ce sens qu'il a vu le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) dire l'adhân dans l'oreille de Hassan (radhia Allâhou anhou), fils de Ali (radhia Allâhou anhou), lorsqu'il vint au monde. (Ahmad, Abou Dâoûd et Tirmidhi, qui authentifie le Hadith).

Certains Hadiths font également allusion au fait de prononcer les paroles de l'iqâmah (second appel prononcé juste avant la prière) dans l'oreille gauche de l'enfant. (Deux traditions sont rapportées notamment par Ibnous Sinniy r.a. et Bayhaqui, elles ne sont pas authentiques.) La raison avancée pour expliquer cette pratique est que celle-ci a pour but de faire en sorte que le nom d'Allah (azza wa djalla) soit la première chose qui imprègne le subconscient de l'enfant.

Ensuite, il est recommandé de procéder au "tahnîk", qui consiste à faire mâcher un minuscule morceau de datte (ou autre chose sucrée) par une pieuse personne musulmane, et ensuite à mettre ce minuscule morceau de datte en contact avec le palais ou la langue du nouveau-né. Cette pratique est également rapportée de façon authentique du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam), dans au moins deux Hadiths du Sahîh Boukhâri.

Il est recommandé de raser la tête de l'enfant au septième jour de la naissance, de peser les cheveux qui ont été retirés et de donner en aumône aux pauvres une quantité d'argent équivalente au poids des cheveux. Cela est rapporté notamment dans un Hadith du Mousnad Ahmad, mais également du Mouwwatta de l'Imâm Mâlik r.a.

On se doit aussi de choisir un beau prénom pour l'enfant. Il y a deux Hadiths authentiques rapportés dans le Sahîh Mouslim qui montrent que le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) avait, en deux occasions au moins, prénommé des nouveaux nés immédiatement après la naissance. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a donné de nombreuses recommandations concernant le choix d'un bon prénom. Il en a par exemple conseillé certains (comme Abdoullah, Abd oul Rahmân...) et déconseillé d'autres.

Après la naissance d'un enfant, il est également "Sounnah" de faire le "aqiqah", qui consiste à égorger un animal (mouton, chèvre ...) et de distribuer une partie de sa viande aux pauvres et aux nécessiteux. Il est mieux de faire le "aqiqah" avant de raser la tête de l'enfant, le septième jour. Maintenant, si on ne peut le faire le septième jour, on peut le reporter pour le 14ème, ou 21ème jour, comme cela est évoqué dans une Tradition de Bayhaqi (dont l'authenticité est cependant considérée comme étant douteuse); mais si on le désire, on peut le faire n'importe quel autre jour. En ce qui concerne le nombre d'animaux à égorger, d'après un Hadith de Abou Dâoûd rapporté par Oummé Kourz (radhia Allâhou anha), il est recommandé de sacrifier deux moutons s'il s'agit d'un fils et un seul s'il s'agit d'une fille. C'est la position qu'ont adopté les savants de l'école hambalite et de l'école châféite. Mais il est aussi rapporté du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) qu'il n'a égorgé qu'un animal pour le "aqiqah" de ses deux petits-fils bénis, Hassan (radhia Allâhou anhou) et Housseïn (radhia Allâhou anhou). C'est la raison pour laquelle, en général, les savants de l'école hanafite et ceux de l'école mâlékite considère que le nombre d'animal à sacrifier en "aqiqah" est le même, que le nouveau-né soit un garçon ou une fille.

Le nouveau-né doit aussi être circoncis, s'il s'agit d'un garçon. La circoncision est considérée comme étant une pratique très importante en Islam (beaucoup de savants considèrent cette pratique comme nécessaire, "wâdjib"...) et relevant de la nature primordiale humaine ("fitrah"), comme cela est rapporté notamment de Abou Houreïra (radhia Allâhou anhou) dans un Hadith du Sahîh Boukhâri.


Voici donc, en résumé, les pratiques enseignées après la naissance d'un enfant musulman.

Wa Allâhou A'lam !

Et Dieu est Plus Savant !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:17

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 14:59

Les Baillements et Eternuements



Selon Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Allâh aime l'éternuement et n'aime pas qu'on bâille. Quand l'un de vous éternue et remercie Allâh exalté, c'est un devoir pour tout Musulman qui l'a entendu de lui dire: "Que Allâh soit miséricordieux avec toi!" Quant au bâillement ce n'est qu'une instigation du Diable. Quand l'un de vous bâille qu'il fasse de son mieux pour s'en retenir car, lorsque l'un de vous bâille, le Diable se rit de lui". (Al Boukhâri)

Mettre sa main devant sa bouche

Selon Abou Sa'id Al Khoudri (رضي الله عنه), le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Quand l'un de vous bâille, qu'il place sa main devant sa bouche sinon le Diable y entre" (Mouslim)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:19

Les femmes du Propte Mohammed (saws)

Les femmes du Prophète Mohammed (saws)



Avant la prédication, à l'âge de vingt-cinq ans, le Prophète se maria à la veuve Khadija, fille de Khuwailid, son aînée de quinze ans. Il eut trois fils qui moururent en bas âge et quatre filles : Zainab, Ruqayya, Umm Kaltoum et Fatima. Il resta monogame jusqu'à la mort de Khadija. Il épousa par la suite, à différentes périodes, neuf femmes :


1 === > Aïsha, fille d'Abu Bakr. Elle fut promise au Prophète quand elle avait à peine sept ans. Elle fut sa préférée. Nous lui devons l'énoncé d'un grand nombre de Hadith. Elle est la seule dont le Coran parle à la suite de ce qui est appelé l'affaire du collier. Elle rendit l'âme en 57 de l'Hégire.

2 === > Hafsa, fille d'Omar. Elle fut veuve à l'âge de vingt-deux ans de Khumaï ibn Hudhafa qui mourut à la bataille d'Uhud. Contrairement à la grande majorité des femmes de son époque, elle savait lire et écrire.

3 === > Umm Habiba, fille d'Abu Sufyan. Elle était précédemment marié à 'Ubaidallah ibn Jahch et l'accompagna en Abyssinie lors de la première émigration. Elle quitta son époux qui avait embrassé le christianisme. Au moment de son mariage, son père était encore un farouche adversaire de l'Islam.

4 === > Sawda, fille de Zama'. Elle était d'abord mariée à as-Sukran ibn 'Am. Elle émigra en Abyssinie pour échapper aux persécutions des païens qoraïshites. Elle avait cinquante ans lors de son mariage avec le Prophète. Elle mourut sous le règne d'Omar.

5 === > Umm Salama, fille d'Abu Umayya et proche parente de Khalid ibn Walid surnommé par le Prophète " l'épée de Dieu ". C'était une femme cultivée pour l'époque et écrivait des poèmes. Elle s'expatria en Abyssinie avec son premier mari nommé Abu Salama qui trouva la mort à la bataille d'Uhud. Elle fut rappelée à Dieu en l'an 61 de l'Hégire.

6 === > Zaïnab, fille de Jahch, cousine du Prophète, précédemment marié à Zaïd ibn Haritha, esclave affranchi et fils adoptif de l'Envoyé de Dieu. Les circonstances du mariage, qui eut lieu en l'an trois de l'Hégire, sont décrites dans le chapitre relatif à l'adoption. Sa mort remonte à l'an 20 de l'Hégire.

7 === > Juwaïriyya, fille d'al Harith, chef païen de la tribu des Banu Mustaliq qui, à la tête de sa tribu, fut battu par les troupes musulmanes. Juwaïriyya figurait parmi les captifs. Elle se convertit à l'Islam et demanda au Prophète de l'aider à payer sa rançon en échange de sa libération. Le Messager de Dieu lui proposa de devenir son épouse, demande qu'elle accepta. Elle décéda en l'an 57 de l'Hégire.

8 === > Safiya, juive de Khaïbar, convertie à l'Islam. Le Prophète l'épousa en l'an 7 de l'Hégire après la reddition de sa tribu.

9 === > Maymuma, fille d'al-Harith, autre que celui précédemment cité. Ell était veuve et âgée de trente-six ans au moment de son mariage qui eu lieu en l'an 7 de l'Hégire, une année après la trêve de Hudalbiya.
Le Prophète eut également deux concubines citées par la tradition Raïhana qui était juive convertie à l'Islam, et Maria, d'origine copte qui lui donna un fils nommé Ibrahim lequel mourut en bas âge.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:24

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 14:46